History of Our District

[vcex_heading text=”History of Rotary District 9102″ text_align=”center”]

Pour raconter l'histoire du district 9102 il s’avère nécessaire de remonter d'abord aux origines du Rotary en Afrique. Le Rotary a été introduit dans le monde grâce à la création du premier club - le Rotary Club de Chicago, et par la suite cette organisation s'est répandue comme une traînée de poudre vers le Canada, vers Dublin, vers Belfast et ensuite vers Londres, ensuite vers l'Amérique latine, vers l'Inde, et vers d'autres villes en Europe; puis vers l'Asie, et ce, après la Première Guerre mondiale. La vague du Rotary a continué son périple vers l’Australie et vers la Nouvelle-Zélande avant que cette vague du Rotary n'entre en l'Afrique en 1921, soit seize (16) ans après que Paul Harris eut fondé le premier club à Chicago, aux États-Unis, le 23 février 1905.rd Le premier club créé en Afrique fut le Rotary Club de Johannesburg, mis en place en avril 1921.

Le Rotary En Afrique 1921 - 1939

From Johannesburg in 1921 and within the next decade and a half, Rotary jumped over the Kalahari Desert, the Kilimanjaro Mountain, the Great Africa Lakes, and the Sahara to land on the Mediterranean shores of North Africa, reaching Cairo, Egypt on 2nd January 1929, through the effort of the Canadian Col. James W. Davidson; thereafter to Casablanca, Morocco; Algiers in Algeria; back south to Salisbury, Rhodesia (now Harare, Zimbabwe), and on to Nairobi, Kenya in the east, all in the same year 1930. Rotary’s journey continued to Tunisia in 1935, Sudan in 1938, and finally to Senegal in West Africa, in 1939.

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Rotary was first introduced and received in West Africa in 1939 in Dakar, Senegal.  The Rotary Club of Dakar, the Doyen Club in D9100 was born on 10thJuly 1939 with the membership of eighteen French expatriates.  Dakar would remain the Rotary lone star in the skies of the region for seventeen (17) years after which period Rotary reached Cote d’Ivoire in 1956 and the Cameroon in 1957, both being French-speaking countries. The first English-speaking country in the region to receive Rotary was Ghana, the newly independent nation, through the initiative of an indigene, an African (Ghanaian) Accountant named Michael Daniel Quist, who worked with the American oil company TEXACO in Accra. He had previously studied in the UK where he got to know about Rotary through regular invitation by British Rotarians. The Premier Club, the Rotary Club of Accra, organized the Rotary Clubs of Kano, Lagos and Ibadan in Nigeria, and Freetown in Sierra Leone.  Michael Daniel Quist, through his historical external family links in neighboring Togo also had ultimate aim to introduce Rotary to that country. The growth continued swiftly.

LES DÉBUTS DU ROTARY DANS L’ESPACE OUESTAFRICAIN

Le principe du Rotary en tant qu'organisation consiste à regrouper les clubs pour en constituer des districts dirigés par un responsable élu, le gouverneur; il est tenu d’ assurer l’administration efficace et efficiente des clubs. Mais le district du Rotary ne peut pas être créé sans remplir certains critères, en ce qui concerne le nombre minimum de clubs et de Rotariens dans un espace géographique donné.

Au cours de l'année rotarienne 1968 - 1969, il n'existait dans notre région d'Afrique de l’Ouest que vingt-et-un (21) clubs avec un faible nombre de Rotariens dans douze pays, soit, sept (7) clubs au Nigéria, quatre (4) clubs au Ghana et un club dans chacun des autres pays. Par conséquent, la région ne remplissait pas les conditions requises pour être désignée comme district du Rotary. Nos clubs ont donc été décrits comme des clubs non rattachés à un district. Il existait également des clubs non rattachés à un district dans d'autres régions du monde du Rotary. Par exemple, en octobre 1964, il y avait soixante (60) clubs non rattachés à un district, et en avril 1973 il y en avait cent vingt-sept (127).

Dans son rapport présidentiel fait à l’occasion de la 59ème Convention annuelle du R.I. tenue à Mexico au Mexique, du 12 au 16 mai 1968, le Président du Rotary International, Luthen H. Hodges (1967 -1968), a déclaré ceci: "L'un des développements les plus significatifs de l'année 1967 - 1968, concerne les clubs non affiliés à un district. Il s'agit de clubs qui ne sont pas rattachés à un district spécifique du Rotary et qui ne reçoivent aucune visite officielle et ne bénéficient de la supervision de notre organisation , et qui ont toujours suscité un problème d'administration. En règle générale, ces clubs non affiliés à un district se trouvent dans des endroits éloignés, et il n'est pas facile de les rattacher à d'autres clubs" (Compte rendu de la Convention - Mexique 1968). L'un des inconvénients les plus flagrants était que les clubs non rattachés à un district ne pouvaient pas élire leurs propres délégués au Conseil de législation. L'article IX du Règlement intérieur du Rotary International prévoit à la section 1(Comment constituer le Conseil de législation):

"Le Conseil de législation est composé comme suit: pas plus d'un représentant des clubs non rattachés à des districts désigné par le Président".

 

Avant d'entreprendre toute action à ce sujet, le Président Luthen H. Hodges, accompagné de l'ancien directeur du Rotary International LeRoy William 1er vice-président du R.I. (1965 - 1966), a effectué une tournée africaine de quatre semaines dans dix-huit (18) pays, dans lesquels existaient des clubs non affiliés à un district, dont la Sierra Leone, le Bénin, le Gabon, le Cameroun, le Niger. Les aléas des voyages par voie aérienne en Afrique ont surpris l'équipe présidentielle à l'aéroport d'Abidjan en Côte d'Ivoire. Il y a eu un long retard de quinze (15) heures de temps! Ce retard a cependant été utilisé pour une réunion fructueuse avec les membres du Rotary Club d'Abidjan. Toujours pendant le temps d'attente, la Charte du Rotary Club de Niamey au Niger a été remise par le Président du R.I.

 

À l'issue de ces visites, le Président Hodges a réussi à persuader le conseil central du R.I. de créer des structures administratives pour les clubs non rattachés à un district. Son rapport fait à l’occasion de la 59ème Convention du R.I. à Mexico est en partie reproduit ci-dessous.

"À la suite de mon voyage dans certains pays africains (principalement dans des clubs sans district), j'ai fait certaines observations et recommandations au conseil central, tout comme mon compagnon de voyage, l'ancien premier vice-président Leroy William".

Le conseil central du RI, lors de sa réunion du 19 janvier 1968, a accordé une grande attention à ces clubs non rattachés à un district et il a autorisé le secrétaire général à prendre des mesures permettant à tous les clubs d’être soit (1) rattachés à un district régulier, soit (2) placés dans un groupe identifié à des fins administratives".

Ainsi, dans notre sous-région, les clubs sans district ont été placés dans les groupes suivants:

  • • Groupe E: Niger, Sénégal, Mali, Dahomey (le Bénin actuel), Côte d’Ivoire, Togo • Groupe F: Sierra Leone, Libéria, et Ghana • Groupe G: Nigéria (Tous les 8 clubs: Aba, Enugu, Ibadan, Ikeja, Kaduna, Kano, Lagos, Port Harcourt) • Groupe H: Cameroun, République centrafricaine, TChad, Gabon, République du Congo (Congo Kinshasa)
  • Group F: Sierra Leone, Liberia, and Ghana
  • Group G:  Nigeria (All 8 clubs: Aba, Enugu, Ibadan, Ikeja, Kaduna, Kano, Lagos, Port Harcourt)
  • Group H: Cameroun, Central African Republic, Chad, Gabon, Republic of Congo (Congo Kinshasa)

Chaque groupe devait être administré par un Conseiller Administratif nommé par le Président du R.I. pour une période d'un an, avec des fonctions similaires à celles d'un gouverneur de district.

Parmi les Rotariens qui furent nommés pour remplir cette fonction à l'époque, fuguraient Tommy Hope, de Freetown en Sierra Leone, Philip Huledey, de Kumasi au Ghana, Joe Richards, de Monrovia au Libéria et Anofi Guobadia, d'Ikeja au Nigéria.

District 210 & 910

The West African Rotarians in all the groups were eager to build a viable regional Rotary community. To this effect they started holding annual conventions; the first was held in Accra on 21 23 March 1968, attended by eleven (11) clubs coming from Ghana, Dahomey now Benin, Liberia, Mali, Nigeria, Sierra Leone namely: Accra, Bamako, Cotonou, Freetown, Ibadan, Kano, Kumasi, Lagos, Monrovia, Takoradi, Tema. This historic conference had the privilege of the presence of R. I. Vice President Steve O. Halloran, the Special Presidential Representative for Groups F & G; he was accompanied by his wife.

Quatre autres conférences annuelles se sont tenues successivement dans des lieux différents. La cinquième conférence a eu lieu de nouveau à Accra, du 8 au 12 mars 1972 et a vu la participation des Rotary Clubs de Freetown, de Monrovia, d’Énugu, d’Ibadan, d’Ikéja, de Kaduna, d’Accra, d’Accra-Ouest, de Kumasi, de Sekondi-Takoradi, de Tamale, de Tema et de Lomé, le nouveau club du Togo, ce qui en fait le septième pays membre. La conférence, une fois de plus, a été honorée de la présence du Président du R.I., Ernst G. Breitholtz, accompagné de son épouse.

Il est donc raisonnable de conclure que la cinquième convention annuelle en Afrique de l'Ouest, à laquelle a participé le Président du R.I. Ernst G Breitholtz, a représenté un tournant du statut de district, car elle a démontré de façon si convaincante la maturité et le dévouement des Rotariens. Ainsi, en octobre 1972, le conseil central du R.I., sous la direction du nouveau Président du R.I., Roy D. Hickman (1972 - 73), a pris la décision de créer le nouveau District 210 du Rotary, et ce, à compter du 1er juillet 1973 pour les clubs des groupes E, F et G, y compris le Tchad et le Cameroun du groupe H, et tous les futurs clubs qui pourront être organisés en Mauritanie, en Gambie et au Burkina Faso.

 

Le président Hickman a ensuite chargé son deuxième vice-président, Jules P. Flock, de lancer un appel à candidatures pour le poste de premier gouverneur de district. La circulaire de Jules P. Flock datée du 25 octobre 1972 rapporte qu'à la clôture des candidatures le 15 décembre 1972, deux des sept candidatures ont été rejetées pour présentation tardive, que la majorité des clubs du district ont participé au scrutin, scrutin qui a abouti à la sélection de François Amorin comme gouverneur nommé pour l'année 1973-1974; sa candidature a été approuvée lors de la conférence ouestafricaine de 1973 à Lomé, au Togo, en avril 1973. Par la suite, François Amorin a été officiellement élu premier gouverneur du district 210 lors de la Convention du R.I. de 1973 à Lausanne, en Suisse, où William C. Carter a été élu Président du R.I. pour l’année rotarienne 1973-1974.

 

Conformément au Règlement intérieur du Rotary International, le gouverneur de district est tenu d'organiser deux manifestations, à savoir, l'assemblée de district et la conférence de district, au cours de son année de mandat. Dans un district aussi vaste que le D210, avec des moyens de transport inter-pays très limités, sans parler des coûts élevés qui en résultent, il est apparu au premier gouverneur de district qu'il serait peu judicieux d'organiser deux assemblées de district la même année. La solution trouvée a donc consisté à tenir l'assemblée de district dans deux endroits distincts, dans des villes plus proches des participants de la région. En conséquence, la première assemblée de district s'est tenue les 26 et 27 avril 1974 à Ibadan, au Nigéria, pour les clubs du Nigéria dans l'est du pays, et la seconde à Tema, au Ghana, pour les clubs de l'ouest du Nigéria.

 

La deuxième réunion annuelle d'un district, et il s’agissait en l'occurrence de la première conférence de district de D210, s'est tenue à Lomé au Togo les 21, 22 et 23 février 1974. Les co-présidents du comité d'organisation étaient Sam Okudzeto (Rotary Club d'Accra) et Bawa Mankoubi (Rotary Club de Lomé). Tous les clubs étaient représentés. "Il est temps d’agir" était le thème présidentiel pour l'année rotarienne 1973 - 1974, lorsque William C. Carter, de Grande-Bretagne, était Président du R.I. Pour donner un sens au Rotary dans le district nouvellement constitué, le thème de réflexion était "Le Rotary est-il pertinent en Afrique ?

 

Au moment de la Conférence, la plus grande partie de la région sahélienne du District a été frappée par une grave sécheresse. Une session plénière spéciale a donc été consacrée à l'étude des moyens par lesquels le Rotary pourrait aider les communautés touchées. Les fonds de secours apportés par des clubs amis en France, au Japon, aux États-Unis et au sein même du district 210 ont été partagés entre les clubs des zones touchées par la sécheresse. Dans le véritable esprit du Rotary, les clubs du Nigéria ont décidé de faire don de leur part des fonds de secours aux clubs des régions les plus touchées. Au cours des cinq premières années d'existence du district 210, l'expansion des clubs a stagné; seuls trois nouveaux clubs ont été créés: Nouakchott en Mauritanie, Abidjan-Cocody en Côte d'Ivoire (1978) et Banjul en Gambie (1979).

 

Une décision du conseil central du R.I, prise au cours de l'année rotarienne 1976-1977, a modifié la désignation numérique du district 210 en district 910, dont le Rotarien Sam Okudzeto est devenu le premier gouverneur. Le numéro 210 a été réaffecté à un district italien de la province de Catane.

L'EXPANSION DU ROTARY PREND DE L'ÉLAN

Au cours de la période de huit ans 1978-1986, et plus particulièrement à partir de 1982 et au début du nouveau millénaire, le D910 a connu une forte croissance. De nouveaux pays sont apparus sur la carte du Rotary de l'Afrique de l'Ouest. L'expansion du Rotary a pris de l'élan, notamment au Nigéria, en raison du boom pétrolier. Un seul gouverneur ne pouvait plus exercer efficacement ses fonctions sur un territoire géographique aussi vaste que celui de D910. Il est devenu évident que le redécoupage s’imposait comme solution. À cet effet, une résolution présentée par le Rotary Club de Yaoundé a été débattue et adoptée lors de la conférence du district en 1980. La question a ensuite été examinée par les clubs, comme l'exigeait le conseil central du Rotary International. L'opinion générale était favorable à des critères géographiques plutôt que linguistiques.

 

En 1982, le R.I. a cédé des territoires de D910 pour constituer deux nouveaux districts - D911 et D915. Le district 911 couvrait l'ensemble du Nigéria, tandis que les clubs du Cameroun et du Tchad du Groupe G ont rejoint les clubs des groupes administratifs H, I et K pour créer le nouveau district D915. Notre district 910 a donc été réduit aux clubs des pays situés à l'ouest du Nigéria. Entre-temps, les clubs de Mauritanie ont choisi de rejoindre le district 9010 du Maghreb. Heureusement, cette perte a été compensée par l'ajout de trois pays suite à la naissance de clubs à Ouagadougou, au Burkina Faso (1984), à Praia, aux îles du Cap-Vert (1992) et à Bissau, en Guinée-Bissau (1992). Le nombre de clubs a également augmenté à l'intérieur des pays, notamment au Ghana et en Côte d'Ivoire.

 

En 1982, si le Nigéria n'avait pas été retiré du D910 pour être désigné D911, le Rotarien Prince Julius Adelusi Adeluyi du Nigéria, qui avait déjà été nommé gouverneur-candidat du D910, serait devenu le gouverneur du district D910 pour l'année rotarienne 1982-1983. Le problème a été rapidement résolu en désignant Emil Carr du Rotary Club de Freetown en Sierra Leone comme gouverneur de district pour l'année rotarienne 1982 – 1983

Rotary District 9100

Dans l’année rotarienne 1991-1992, le conseil central du R.I. a décidé d'ajouter le chiffre zéro (0) à tous les districts existants dans le monde entier, modifiant ainsi D910 en D9100. Le district 9100 constitue la plus grande partie de la sous-région ouestafricaine de l'Afrique, au sud du Sahara, et il est composé de quatorze pays: Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Niger, Sénégal, Sierra Leone et Togo. En effet, D9100 était à l'époque le plus grand district géographique du monde du Rotary.

Rotary District 9102

With the continuing growth of Rotary in the new District 9100, the same reasons for the creation of Districts 910, 911 and 915 out of D910 in 1973, re-emerged. The District is still too vast for its effective administration by one Governor, because of the perennial difficulties encountered by the succeeding Governors: geographical size, language barriers, communication and transport difficulties, to name a few.  The introduction of the District Leadership Plan by R.I. resulting in the appointment of Assistant Governors to support District Governors does not appear to provide a permanent solution. The need for re-districting therefore once again became an important item on the district agenda.    This issue was debated at the 15th and 17th annual District Assemblies and Conferences in Dakar (April 1988) and in Yamoussoukro (April 1990).  A committee was set up headed by PDG Rito Alcantara to study the field and propose solutions.

Three options were eventually suggested to the clubs:

Option 1 –Redécoupage par démarcation linguistiques: Anglophone et francophone/lusophone

Option 2 – Redécoupage par démarcation géographique en trois (3) districts multilingues.

Option 3 – Le redécoupage en divisant le district en deux moitiés:

  1. 1. Le Ghana et les pays situés au nord et à l'est : Mali, Burkina Faso, Niger et Togo
  2. 2. La Côte d'Ivoire et les pays de l’Ouest: Libéria, Sierra Leone, Guinée, Guinée-Bissau, Sénégal, Cap-Vert.

Là, la question est restée en suspens jusqu'à sa résurgence sept ans plus tard lors de la réunion des anciens gouverneurs de district (PDG) qui s'est tenue en marge de l'assemblée et conférence du district à Praia, au Cap-Vert, en 2007. Les PDG ont accepté à l'unanimité la division du district telle que recommandée dans l'option 3 du rapport de la commission Rito Alcantara, sous réserve des modifications suivantes:

  • • Ajouter le Mali au groupe de la Côte d'Ivoire
  • • Décision de tous les clubs quant à savoir lequel des deux groupes le Burkina Faso rejoindra

Le gouverneur du district à l’époque et les gouverneurs ultérieurs ont donc été chargés de prendre des mesures pour faire avancer le redécoupage en abordant les questions spécifiques suivantes:

  • • Organiser un scrutin par tous les clubs
  • • Diffuser les procédures établies par le R.I. pour le redécoupage
  • • Soumettre à temps une demande au R.I.

Il faudra encore deux ans avant que les clubs du district adoptent officiellement une résolution à l’occasion de l’ACD de Lomé, au Togo, le 17 avril 2009, pour demander au R.I. de redécouper le district D9100. Enfin, le conseil central du Rotary International, lors de sa réunion du 23 au 28 janvier 2011, "a convenu de réorganiser les clubs du district 9100 en deux nouveaux districts, à compter du 1er juillet 2013, comme suit:

  • • District 9101: Cap-Vert, Sénégal, Gambie, Mali, Guinée, Guinée-Bissau, Sierra Leone, Libéria, Burkina Faso, et Côte d’Ivoire
  • • District 9102: Ghana, Togo, Bénin, et Niger

Et le conseil central du RI a demandé au Secrétaire Général d'en informer les clubs"

Au 31 décembre 2012, le nombre de Rotary clubs dans les pays du futur district 9101 était de 65, tandis que le district 9102 en comptait 62. Ces chiffres sont inférieurs à la condition requise par le R.I. qui encourage chaque district à avoir au moins 75 clubs avec un minimum de 2 700 Rotariens. Conscients de cette exigence, les clubs ont déployé d'importants efforts d'expansion depuis août 2011, date à laquelle s'est tenu à Accra, au Ghana, un colloque de zone du Rotary au cours duquel le Président du R.I. de l'époque, Kalyan Banerjee, a appelé à une action concertée pour accroître l'effectif du Rotary en Afrique.

Aujourd'hui, le District 9102 du Rotary compte quatre-vingt cinq (95) clubs repartis dans les quatre (4) pays avec deux mille quatre cent quatre-vingt-cinq (2485) membres – dont cinq cents (500) femmes, soit 33,67% du total, et neuf cent quatre-vingt-quatre hommes, soit 66,26% de l’effectif du district. Les Rotariens du district 9102 continuent d'accroître leurs efforts visant à éradiquer la polio, à promouvoir la paix, à lutter contre la maladie, à fournir l'eau potable, à sauver des mères et des enfants, à soutenir l'éducation et à développer les économies locales.

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